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Le Pen, Mélenchon, Attal : les temps forts du sommet Playbook Paris Live de POLITICO 

Le Pen, Mélenchon, Attal : les temps forts du sommet Playbook Paris Live de POLITICO 

politico.eu 24.09.2026 19:55 4 views
Trois des principaux candidats à la présidentielle ont répondu aux questions de nos journalistes. Voici ce qu’il ne fallait pas rater.

PARIS — Trois candidats à l’élection présidentielle se sont succédé sur le plateau du premier sommet Playbook Paris Live de POLITICO, non sans s’interpeller et se donner quelques coups de griffe. Eux à l’Elysée, continuent-ils d’aider l’Ukraine face à la Russie ? Quelle mesure prendre pour faire face à la flambée des prix des carburants ?

Faut-il ralentir ou accélérer le développement de l’intelligence artificielle ? Le point sur leurs déclarations. L’ancien Premier ministre a ouvert le bal de nos interviews.

Candidat depuis le 22 mai, il peine à s’imposer comme le représentant du bloc central, face à son rival Edouard Philippe, qui fait la course en tête dans les intentions de vote. Aucune hésitation possible pour le candidat Renaissance : la France doit continuer de soutenir financièrement l’Ukraine. Faut-il aller envoyer nos avions protéger le ciel ukrainien ?

Et “si ça se fait en coopération avec d’autres nations”, a-t-il précisé. Interrogé sur la contribution française à l’Union européenne, que son ancien collègue au gouvernement Bruno Le Maire propose de baisser de 5 milliards d’euros, Gabriel Attal répond par la négative ! Toutefois, il s’est montré ouvert à ce que, “éventuellement”, les amendes payées par les géants du numérique puissent servir de “manière transitoire” à réduire la dîme versée par les Etats membres.

L’ex-ministre de l’Education nationale a fait de l’IA l’un de ses quatre chantiers prioritaires. S’il entend les craintes actuelles autour de son développement, il rejette l’idée de faire une pause pour en limiter les risques. Il prône la création d’une “régulation sans ralentir le rythme de développement de l’IA en mettant en place une organisation internationale”, sur le modèle de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

Pour soutenir les entreprises européennes, Gabriel Attal mise également sur son concept d’“Etats-Unis d’Europe” et sur la commande publique. Gabriel Attal s’est montré prudent sur le projet de loi de finances pour 2027, attendant d’avoir la copie de Sébastien Lecornu entre les mains. Interrogé sur le risque d’une censure du gouvernement et les signaux envoyés par le Premier ministre en direction du Rassemblement national, il a estimé qu’on ne “peut pas faire confiance au RN [...] et à LFI”.

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